BAMAKO : SACHETS PLASTIQUES, UN DANGER POUR L’ENVIRONNEMENT ET POUR LA SANTÉ
Bamako, la capitale du Mali, comme de nombreuses autres villes à travers le monde, est confrontée à un problème lié à l’utilisation des sachets plastiques. Sur les voies publiques, dans les caniveaux ou encore dans les rues, les sachets plastiques ne passent pas inaperçus. Pourtant, ces éléments de consommation courante, bien que pratiques, ont des impacts environnementaux et sanitaires significatifs.
À Bamako, les sachets plastiques sont souvent jetés après usage et finissent par s’accumuler dans l’environnement. Ils polluent les rues, les rivières et les espaces publics, contribuant à une dégradation esthétique.
Dans tous les quartiers les sachets plastiques obstruent les systèmes de drainage des caniveaux, surtout pendant la saison des pluies. Cela entraîne des inondations et des problèmes d’assainissement dans la ville. Chaque année, on dénombre plusieurs cas d’inondations au Mali, particulièrement à Bamako. Même si ce n’est pas la seule cause, l’obstruction des caniveaux par les sachets plastiques, a une part importante de responsabilité.
Les sachets plastiques, lorsqu’ils se retrouvent dans des zones naturelles, peuvent nuire à la faune. Les animaux peuvent les ingérer, ce qui peut entraîner des blessures ou la mort.
Enjeux de santé publique
L’accumulation de déchets plastiques peut devenir un terreau pour les maladies. Les sachets peuvent abriter des insectes et des nuisibles, aggravant ainsi les problèmes de santé publique.
Initiatives pour réduire l’utilisation des sachets plastiques
Le gouvernement et les autorités locales peuvent instaurer des réglementations pour limiter la production et l’utilisation des sachets plastiques à usage unique. Ils doivent également encourager l’utilisation de sacs réutilisables, fabriqués à partir de matériaux biodégradables, qui pourront aider à réduire la dépendance aux sachets plastiques.
Force est de constater que la relation entre Bamako et les sachets plastiques est indéniablement toxique. Pour améliorer la situation, les actions doivent être collectives, impliquant la communauté, les autorités et les acteurs économiques. La prise de conscience et l’éducation sont essentielles pour changer les comportements et promouvoir un environnement plus sain.
Issa FOMBA
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